« ce qui a été dit, de manière injuste, contre l’abbé Yann-Vari Perrot «
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« Racines » ? Se situant « dans le cadre de la régionalisation en cours », Monseigneur Gourvès, évêque de Vannes, appelle à distinguer du peuple français « un peuple qui est fier de son identité (…) l’identité bretonne », qu’il définit par « Nos racines (…) le breton et la foi sont frère et sœur en Bretagne », devise de Feiz ha Breiz (Foi et Bretagne), la revue de l’abbé Perrot.
A Mais il y a beaucoup plus grave.
Monseigneur Gourvès s’appuie bien sur la revue Feiz ha Breiz et se réclame de l’exemple de « l’abbé Yann-Vari Perrot », abbé séparatiste, antisémite et collaborationniste, un des premiers adhérents du mouvement fasciste « Breiz Atao ». L’abbé Perrot
Par ailleurs, il prend comme autre référence de ce qui en Bretagne « soutenait les talents, publiait les œuvres » « la revue ‘’ Dihunamb ‘’, fondée par Loeiz Herrieu. Enfin, il conclut en citant le barde « Yann-Ber Kalloc’h ». Dans son essai Le monde comme si (p. 185), Françoise Morvan rappelle la déclaration de Yann-Ber Kalloc’h en 1909: « Dans cinq à six ans, si ce régime de pourriture latine et de charogne juive n’est pas crevé, nous serons tous séparatistes ». Décidément, Monseigneur Gourvès se réfère à des racines qui puisent à des sources bien proches.
La Cela ne peut que renforcer la démarche que nous effectuons pour le non à la « constitution européenne ». Pour tout contact : LP 56, André Le Béhérec, lp56@ifrance.com |
Que
l’évêque de Vannes veuille promouvoir ce qu’il appelle « culture
bretonne » est de sa responsabilité. Qu’il fasse la promotion de
collaborationnistes antisémites est une autre responsabilité.
Ce communiqué de presse est envoyé au Monde, qui a répercuté les déclarations de Monseigneur Gourvès, et largement diffusé.
