Pour la défense des libertés, contre la dérive autoritaire !
Retrait immédiat de la loi “sécurité globale”

Nous appelons à manifester contre les violences policières et pour le retrait de la loi dite « Sécurité globale ».

A Vannes comme ailleurs, nous avons exprimé notre attachement aux libertés de manifester, d'informer, d'être informés et notre opposition aux politiques sécuritaires. Nous avons dénoncé les violences policières.

C'est pourquoi, nous appelons les citoyens attachés aux libertés ainsi qu’aux droits humains fondamentaux à participer à la manifestation de Lorient
samedi 16 janvier, 15h, place Aristide Briand (devant la FNAC
)

Rassemblement et manifestation à Vannes, samedi 23 janvier, 15h, esplanade du port

Préparons la montée nationale à Paris samedi 30 janvier, collectons le financement.

Les associations
ATTAC 56, LDH Vannes, LP 56, LSR 56 Vannes, RESF 56, Stop Nucléaire Trawalc'h 56

et les syndicats
CGT UL de Vannes, FO UL de Vannes, FNEC-FP FO 56, FSU 56, Solidaires 56,

avec la participation des organisations politiques
Causes Communes 56, CLRR Vannes, EELV 56, France Insoumise (5 groupes de l'agglomération vannetaise), PCF 56-Vannes-Pencallet, POI 56, PS section de l'agglomération vannetaise

 

Rassemblement pour le retrait total

 

de la loi "sécurité globale"



Vannes, samedi 5 décembre, 15h,

 

esplanade du port

Intervention pour la Libre Pensée du Morbihan au rassemblement de Vannes pour la
Liberté d'informer, samedi 28 novembre 2020, départ de la manifestation du port à la préfecture, environ 2500 manifestants.
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Ce gouvernement, largement minoritaire dans le pays, a voulu montrer ses muscles et instaurer un état d'exception permanent, donnant tous pouvoirs aux forces de répression dont on connaît le bilan depuis les manifestations contre la loi ELKhomery et les Gilets jaunes.
La mobilisation qui s'est organisée a ouvert une crise au sommet du pays. Nous pouvons faire reculer le pouvoir, il est en difficulté.
L’exaspération contre Macron et le gouvernement monte dans toute la population qui n’en peut plus de cet état d’urgence sans cesse prolongé, du confinement qui suspend toutes les libertés et qui est en train de provoquer un effondrement brutal, dramatique des conditions d’existence de centaines de milliers et de millions de travailleurs et de jeunes.
C'est la question qui nous est posée : peut-on se défendre dans le cadre de l'état d'urgence ? peut-on tout simplement vivre dans ces conditions ? C'est un débat, mais c'est aussi l'attente qui monte.
Nous vous remercions de votre présence.
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Avec la LDH, les organisations signataires sont
les associations :
AFPS 56 ; Attac 56 ; La Cimade Vannes ; Libre Pensée 56 ; Ligue des Droits de l'Homme ; RESF 56 ; Stop nu-cléaire 56 Trawalc’h
et les syndicats :
Confédération Paysanne ; FNEC-PP FO 56 ; FSU 56 ; Solidaires 56 ; Union locale CGT du Pays de Vannes, Union Locale FO de Vannes
soutenues par les organisations politiques :
Cause Commune 56 ; groupe libertaire René Lochu (Vannes) ; EELV ; France Insoumise Groupe Citoyens en VRAC de Theix ; France Insoumise Groupe Séné Insoumis ; France Insoumise Groupe TEVE.FI , Saint-Avé ; France Insoumise Groupe Vannes Pencallet ; Parti Socialiste de Vannes ; PCF section d’Auray, PCF section de Vannes, PCF 56

Les 2000 manifestants rassemblés samedi 28 à Vannes ont exprimé le rejet de l'arbitraire policier, de la violence d'État et la volonté de voir retirée la loi sécuritaire avec son emblématique article 24. Avec les centaines de milliers de manifestants ce jour là en France, ils ont commencé à lever la chape de plomb que le gouvernement fait peser sur les libertés et les droits démocratiques.

Une semaine auparavant, la Ligue des Droits de l'Homme, sollicitée par la Libre Pensée, a pris contact avec toutes les organisations susceptibles d'appeler le 28. Les organisations syndicales, pour leur part, avaient au même moment prévu un rassemblement le mardi 24 au soir à la Préfecture.

En prenant l'initiative ensemble, Ligue des Droits de l'Homme et Libre Pensée jouent pleinement leur rôle : celui des associations les plus anciennes existant en France qui, depuis un siècle et demi, incarnent la lutte pour la liberté d'opinion, la liberté de conscience, la liberté d'expression, la sécurité des citoyens contre l'arbitraire, le combat contre le racisme.

Constatons que cette mobilisation n'a jamais autant été justifiée : arrestations et matraquage de journalistes couvrant les manifestations, interpellation violente de Michel Zecler, évacuation « musclée » des migrants Place de la République à Paris... Le télescopage de l'actualité avec l'ordre du jour parlementaire ouvre une situation de crise au sommet de l'État : il s'agirait de retisser "un lien de confiance" entre les Français et les forces de l'ordre... comme si le projet de loi en discussion n'était pas aujourd'hui la source de la méfiance des citoyens devant les orientations données à la police et l'absence de tout contrôle possible qui en résulterait. Ce serait là le visage que prendrait « l'état d'urgence sanitaire » proclamé en mars.

La population n’en peut plus de cet état d’urgence qui dure, du confinement qui suspend toutes les libertés et qui est en train de provoquer un effondrement brutal, dramatique des conditions d’existence de centaines de milliers et de millions de travailleurs et de jeunes. C'est la question qui nous est posée : peut-on se défendre dans le cadre de l'état d'urgence ? peut-on tout simplement vivre dans ces conditions ?

La Libre Pensée, pour sa part, continuera à agir pour la mobilisation contre la loi sécuritaire, comme elle agira contre le projet de loi contre le « séparatisme » devenue loi « confortant la laïcité et les principes républicains » et qui menace gravement la liberté d'association, détourne la laïcité institutionnelle pour en faire une idéologie d'État et veut instaurer un régime quasi-concordataire avec l'Islam.

La Libre Pensée appelle à rejoindre ses rangs pour renforcer son action. Elle est indépendante de tous les partis. Elle n’est pas une Église ; elle n’apporte aucun dogme. Elle combat toutes les idées, forces ou institutions qui tendent à amoindrir, asservir ou pervertir les individus ; sa volonté est de défendre la paix, les libertés, les Droits de l’Homme, la Laïcité de l’École et de l’État. Elle vise à développer chez tous les hommes, l’esprit de libre examen.

« La liberté, c’est toujours la liberté de celui qui pense autrement » disait Rosa Luxemburg. C’est pourquoi la Libre Pensée défend toutes les libertés pour tous.

POUR LA LIBERTÉ D’INFORMER ET D’ÊTRE INFORMÉS !

POUR LA LIBERTÉ D’EXPRESSION CONTRE UNE LOI LIBERTICIDE !

Ce mardi 17 novembre 2020, le groupe LREM a présenté et fait voter en séance publique sa proposition de loi sur la sécurité globale. Ce texte s’inscrit dans la foulée du Schéma national du maintien de l’ordre promulgué le 16 septembre dernier par le ministre de l’Intérieur.

L’article 24 de cette proposition de loi interdit à toute personne de diffuser « l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale, autre que son numéro d’identification individuel, lorsqu'il agit dans le cadre d’une opération de police » et que cette diffusion a pour « but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique ».

En réalité le fait de diffuser l’image notamment en direct serait donc, de fait, quasiment impossible. Le seul fait de filmer ou photographier conduira à des d’interpellations et des violences par les forces de l’ordre comme c’est déjà trop souvent le cas aujourd'hui.

Clairement, ce sont non seulement les journalistes, reporteurs-photo, reporteurs d’images, documentaristes, membres d’observatoires citoyens qui sont visés, mais aussi quiconque, qui avec son téléphone portable prendra des photos, notamment lors de manifestations ou mouvements sociaux.

Comment caractériser l’intention ? Comment prendre le risque que quelqu'un d’autre se serve des images pour nuire ? L’autocensure sera massive dans les médias et sur les plateformes.

En revanche, les membres des forces de l’ordre pourront tout à loisir filmer ou photographier la population.

La démarche des député-e-s LREM porteurs-euses de cette proposition relaie la volonté du gouvernement qui entend museler la liberté d’informer, de s’exprimer et par là-même de manifester.

Aussi, les organisations syndicales de journalistes SNJ, SNJ-CGT, CFDT-Journalistes et SGJ-FO, la Fédération internationale des journalistes, la Fédération européenne des journalistes, ainsi que la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et un grand nombre d’organisations professionnelles, d’associations et de collectifs ont appelé à un rassemblement mardi 17 novembre place Edouard Herriot, derrière l’Assemblée nationale, et samedi 21 novembre.

Le Syndicat national des journalistes (SNJ), première organisation de la profession, était présente à ce rassemblement à l’Assemblée nationale.  

De plus, lors des discussions sur la loi de programmation de la recherche (LPPR), s'est glissé un article punissant l'occupation des campus universitaires de peines allant jusqu’à 3 ans de prison et 45.000 euros d'amende ! Le gouvernement remet en cause les libertés syndicales et le principe même de la liberté́ d’expression sur les campus. Avec des telles peines encourues, il s’agit bien de faire taire des bastions d’opposition aux gouvernements successifs depuis Mai 68. En Espagne, les lois baillons interdisent de filmer les forces de l’ordre, ce qui provoque une augmentation des « bavures », et l’abandon du filmage par nombre de journalistes, face aux confiscations de matériels.

La facilitation du recours à une mesure exceptionnelle, telle que des audiences en visioconférence, déjà utilisées contre les migrants, dégrade le système de justice et provoque la révolte des avocats et des magistrats et de leurs associations.

Bien que le gouvernement ait délibérément maintenu ces débats parlementaires en pleine période de confinement, nous refusons d’être bâillonnés.

Les manifestations ont été importantes, samedi 21 novembre : 1500 à Lorient, au moins 10 000 à Paris, 10 000 à Toulouse, etc… : NOUS NE LÂCHERONS PAS 

Avec la LDH, les organisations signataires, association et syndicats, soutenues par les organisations politiques, appellent à se rassembler, dans le strict respect des règles sanitaires : distanciation de 1 mètre et port du masque obligatoire.

SAMEDI 28 NOVEMBRE 15H, À VANNES, ESPLANADE DU PORT

 Liste des signataires

Associations : AFPS 56 ; Attac 56 ; La Cimade Vannes ; Libre Pensée 56 ; Ligue des Droits de l'Homme ; RESF 56 ; Stop nucléaire 56 Trawalc’h

Syndicats : Confédération Paysanne ; FNEC-PP FO 56 ; FSU 56 ; Solidaires 56 ; Union locale CGT du Pays de Vannes  ; Union locale FO du Pays de Vannes

Organisations politiques : Cause Commune 56 ; groupe libertaire René Lochu (Vannes) ; EELV ; France Insoumise Groupe Citoyens en VRAC de Theix ; France Insoumise Groupe Séné Insoumis ; France Insoumise Groupe TEVE.FI , Saint-Avé ; France Insoumise Groupe Vannes Pencallet ; Parti Socialiste de Vannes ; PCF section d’Auray, PCF section de Vannes, PCF 56