Rassemblement pacifiste du 11 novembre à Vannes : contribution pour la LP 56

Vendredi 2 novembre 2018, juste après la célébration du porte-avion Charles-de-Gaulle et ses participations aux interventions militaires gouvernementales, la présentatrice du journal télévisé de la 2, à 13h, célèbre la « victoire » du 11 novembre 1918, de « ceux qui ont combattu pour notre liberté ».

Quelle victoire, quelle liberté, quel combat ? Et quelles interventions militaires aujourd’hui ?

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Rassemblement pacifiste le 11 novembre 2018, 11h30, Vannes, en bas de la rue Jean-Jaurès

Réhabilitation collective des 639 fusillés pour l’exemple de la guerre de 1914-1918, des 15 du Morbihan

Retrait de toutes les troupes françaises des interventions militaires, arrêt des ventes d’armes à l’Arabie Saoudite dans sa guerre au Yémen, et arrêt de la maintenance et des munitions pour celles déjà vendues

Réparation pour les réfugiés qui fuient les interventions militaires

 

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La laïcité – loi du 9 décembre 1905 – conférence à Vannes le 19 juin

 À l’initiative de la Fédération morbihannaise de la Libre-pensée (avec les fédérations syndicales de l’enseignement CGT, FO et FSU du Morbihan qui se sont associées à cette conférence).

La laïcité, la loi de 1905, quelles conséquences concrètes aujourd’hui ?

Mardi 19 juin, 18h, maison des associations, 31 rue Guillaume-Le-Bartz, Vannes.

 

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Emmanuel Macron aux Bernardins : le vice clérical aux bras du crime antilaïque ?

FÉDÉRATION NATIONALE DE LA LIBRE PENSÉE – Membre de l’Association Internationale de la Libre Pensée (AILP)

10/12 rue des Fossés-Saint-Jacques 75005 PARIS Tél. : 01 46 34 21 50 – Fax : 01 46 34 21 84 libre.pensee@wanadoo.frhttps://www.fnlp.fr

 

– COMMUNIQUÉ DE PRESSE –

Emmanuel Macron aux Bernardins :

Le vice clérical aux bras du crime antilaïque ?

Le Président de la République a donc été reçu par la Conférence des Evêques de France au Collège des Bernardins. C’était la première fois qu’un Président de la République répondait favorablement à une telle invitation. C’est indéniablement une entorse flagrante au principe de Séparation des Eglises et de l’Etat (Loi du 9 décembre 1905).

Cette « reconnaissance » d’une religion a été confirmée par le Président des Evêques « Votre présence nous honore et manifeste les relations anciennes et renouvelées entre l’État et l’Église Catholique. » Rappelons que c’est Lionel Jospin, alors Premier ministre qui avait institué une structure de dialogue permanent avec l’Eglise catholique en 2002.

Emmanuel Macron a inscrit ses pas dans la même démarche : « Pour nous retrouver ici ce soir, Monseigneur, nous avons, sans doute, vous et moi bravé, les sceptiques de chaque bord. Et si nous l’avons fait, c’est sans doute que nous partageons confusément le sentiment que le lien entre l’Église et l’État s’est abîmé, et qu’il nous importe à vous comme à moi de le réparer…. Un Président de la République prétendant se désintéresser de l’Église et des catholiques manquerait à son devoir. »

C’est bien d’une violation de la loi de Séparation qu’il s’agit. Mettre sur le même plan, l’Eglise et les catholiques, c’est confondre l’institution cléricale qu’est l’Eglise catholique et des citoyens qui sont catholiques. Il y a une loi de Séparation entre les Eglises et l’Etat, pas entre les citoyens-croyants et l’Etat.

Le lien entre l’Eglise et l’Etat, ce fut notamment le Concordat et avant lui « le Roi de droit divin ». S’agit-il de réparer ce lien en remettant en cause la loi de Séparation qui a, effectivement, cassé le lien entre l’Etat et l’Eglise ? On comprendrait alors, enfin, la formule de son Ministre Darmanin : « Il faut renforcer la loi de 1905 par un concordat avec l’Islam ».

Comme toujours, pour commettre un forfait politique, l’Histoire doit être revisitée. Ainsi pour Emmanuel Macron, l’Histoire se résume à l’histoire de l’Eglise catholique : « Je suis convaincu que les liens les plus indestructibles entre la nation française et le catholicisme se sont forgés dans ces moments où est vérifiée la valeur réelle des hommes et des femmes. Il n’est pas besoin de remonter aux bâtisseurs de cathédrales et à Jeanne d’Arc: l’histoire récente nous offre mille exemples, depuis l’Union Sacrée de 1914 jusqu’aux résistants de 40, des Justes aux refondateurs de la République, des Pères de l’Europe aux inventeurs du syndicalisme moderne…. » Il est clair aussi que pour Emmanuel Macron l’Histoire de France commence et finit avec l’Eglise : rien avant, rien après.

 

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